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Prérequis : Armes contact ●●, Bagarre ●

Lieu de formation : École Martiale d’Isòr

●○○ : Lorsque le Champion prend volontairement les pénalités “Risque” et “Attaque totale” lors d’une attaque, il reçoit la prime “Attaque meurtrière” en plus des deux primes qu’il peut choisir habituellement.

○●○ : Lorsqu’il désarme quelqu’un, le Champion peut récupérer l’arme plutôt que la faire tomber au sol. Il peut alors décider de la laisser tomber derrière lui ou intégrer cette arme à son équipement actuel, quitte à devoir en laisser tomber une autre derrière lui.

○○● : Si le Champion inflige une mutilation à la cible de son attaque, ses autres adversaires alentours sont intimidés : ils préfèreront utiliser leur déplacement pour s’éloigner du Champion autant que leur action du tour le permet. S’ils décident toutefois d’attaquer le Champion, ils subissent une pénalité imposée de “Difficulté”.

●●● : Lorsque le Champion tente d’influencer quelqu’un par son apparente brutalité, il bénéficie d’un bonus de +1 à son jet.

Historiquement, les premiers Champions étaient les guerriers démons lors de la fin de la deuxième ère, lors de la guerre qui a permis à leur société de s’implanter dans le sud-ouest du continent et démarrant la troisième ère.

Les démons étant arrivés par des portails interdimensionnels et fuyant le Chaos détruisant leur monde, l’approvisionnement en équipement ne pouvait être assuré. Les guerriers démons s’entrainèrent alors à se battre avec les armes de leurs ennemis vaincus mais elles avaient tendance à se briser facilement à cause des méthodes de combat brutales pour lesquelles elles n’étaient pas prévues.

Leur art de combat évolua alors pour permettre à ses pratiquants de ramasser une arme au sol ou dans les mains d’un ennemi pour la retourner contre leur propriétaire ou ses alliés. Certains s’étaient même fait une spécialité de pourfendre leur adversaire en deux quitte à abandonner son arme dans le corps de son ennemi et utiliser son arme pour traiter leur adversaire suivant de la même façon, terrorisant les soldats adversaires par la même occasion.

Aujourd’hui la méthode s’est un peu raffinée mais continue de reposer sur le fait de considérer son arme comme un outil jetable et remplaçable.

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